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Recensions 'Le Piège'

" Texte étonnant. Narration à la première personne, sans vulgarité ni complaisance. Les problèmes posés (nazisme, révisionnisme) concernent aussi la société française. Nombreux échos possibles pour de jeunes lecteurs qui ne sont pas rebutés par l'écriture. Original et efficace. "
CRDP Bretagne, Février 1998

" Construit à partir d'un patchwork de flash back, le récit, qui se met progressivement en marche, est impossible à lâcher avant la dernière ligne. "
Livres au Trésor, 1997

" Un livre dense et prenant qui aborde de nombreuses questions, le poids des non-dits, la solitude, la haine, le racisme et surtout la fragilité de l'adolescence, dont certains meneurs savent habilement jouer, suscitant à cette sensation délicieuse de se laisser porter par le courant sans rien avoir à décider."
Arple, Juillet 2000 

" Le Piège décrit une situation brûlante: comment en vient-on à pouvoir jeter des cocktails Molotov, assister passivement à une ratonnade et participer à des actions racistes? Une réflexion sur les pratiques de la manipulation, qui explore et dénonce la rhétorique de l'extrémisme. Une oeuvre de salubrité publique face à la poussée xénophobe. "
Tageblatt 16 avril 1999, Luxembourg

" Un engrenage. Comment Lucas, adolescent sans histoire, peut-il tomber sous la coupe de Benoît, jeune néo-nazi, lancer des cocktails Molotov, assister paisiblement à une ratonnade et participer a des actions racistes?
Un piège semble s'être refermé sur lui. Tout le roman est une lente prise de conscience du silence familial. Le grand-père vénéré n'était autre qu'un négationniste, un collaborateur. Quand Lucas s'en rend compte, il est presque trop tard. Le Piège démonte les pratiques de la manipulation, les explore avec intelligence, tout en dénonçant la rhétorique de l'extrémisme. "
Prête-moi ta plume, 1997

" Lucas est charmant, mais inconsistant, pas de taille à résister au charme et à la rhétorique de Benoît, qui 1'entraîne dans des actions racistes. Impossible d'en parler avec sa mère, qui oppose le silence à toute question sur le passé familial. Tout s'enchaîne, mais Lucas ne le découvrira qu'après avoir été happé par l'engrenage fatal. Ce roman haletant, qui démontre et démonte habilement les pièges du discours néonazi, négationniste et tout simplement raciste. "
L'Arche juin 1997
et
Magazine Littéraire juin 1997

" Le piège est bien plus qu'une histoire entre adolescents. C'est un roman-vérité qui permet de prendre conscience des dangers du racisme et montre combien il est facile de tomber dans la spirale infernale de la violence. A travers l'influence que Benoît, le néo-nazi, a sur le jeune Lucas, Anne Provoost veut dénoncer avec force les pratiques manipulatoires que certains groupes de pression peuvent exercer sur des personnages influençables.
Et l'auteur flamande effectue le bon choix en donnant la voix narrative à Lucas. Ainsi, le lecteur peut s'identifier à lui et comprendre que lui aussi pourrait tomber dans le piège... "
Ado-Livres 5, avril 2002


 
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